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PEINE DE MORT (prématurée)

« Je n’ai aucun talent pour l’écriture et la communication. Ainsi je ne risque pas de m’en servir pour embellir les idées que je crois justes. Le talent détourne souvent l’attention vers lui-même au détriment du sujet traité. Les satisfactions sont alors pour l’artiste, qui oublie que son seul rôle est d’attirer vers le beau ou l’idéal et non vers lui-même. »

Daniel Deschamps. (tiré de son ouvrage « Education Nationale : SON COMBAT Contre les Droits de l’Homme »)

A/ La « mort prématurée » provoquée en France : mécanismes en cause

Une « peine de mort » catégorielle, lente et rentable pour ceux qui l’organisent, est infligée « sans procès préalable », par « trahison de la Constitution » :

Elle est organisée contre des citoyens « pré-classés en catégorie  inférieures en droits » …au pays de « l’égalité en droits » !

Comment ceux qui en bénéficient peuvent-ils l’avoir « légalisée »?

Et alors qu’elle ne concernait plus qu’1 grand criminel tous les 3 ans,

…la peine de mort est infligée sans procès à des « sous-citoyens », par les « grands cœurs » qui se glorifient d’avoir

« aboli la peine de mort »…

Les faits avant l’abolition, puis après :

  • Avant abolition : 6 criminels des plus cyniques ont été condamnés à mort au cours des 20 années précédant l’abolition définitive de cet acte dit « barbare », par l’intervention enflammée de Robert Badinter ! Il était convaincu, avec son groupe politique, avoir ainsi rendu son honneur et son humanité à la France  ! 

Un égo satisfait ! Fier et heureux de son envolée lyrique pour défendre des monstres …Un esprit large, bon et généreux selon lui-même !

Ceci en affichant de magnifiques  intentions envers les criminels !

Mais « rien d’identique pour les victimes dont les plus innocents que sont les enfants », totalement absents de sa pensée et de son argumentaire  …!

Ce qui est révélateur des motivations réelles de son discours, quand on complète  son analyse avec les monstruosités actuelles sur les enfants, et les crimes industrialisés sur les adultes, que le Droit non seulement laisse passer, mais prétend avoir « légalisés » ! Ceci par inversion du Droit et « mépris  des Droits de l’Homme ».   

 …Une sélection étrange et symptomatique des bénéficiaires de son estime et de son respect, qu’on retrouve désormais dans d’autres circonstances criminogènes qui s’avèrent de plus en plus graves :   Après abolition:

plus de 200 000 citoyens, non violents et innocents de tout crime, décèdent chaque année d’un racisme primaire et du non respect des principes fondamentaux!

Ainsi depuis 1981, la « gauche de coeur gentille pour les exclus » et « la droite qui a un bon sens », ont établi un processus supplémentaire pour légaliser et organiser leur élimination !

Cette même caste d’individus, réunis par leurs intérêts

au détriment du peuple, prétend au pouvoir politique : elle est fière de condamner à mort et sans procès, chaque année et à son profit, des centaines de milliers de citoyens traités en « citoyens  inférieurs en droits » .  

Et ceci au « pays de l’égalité en droits » ! … (« Mais pas avec n’importe qui !  quand même ! ) »

Et tous « se » votent leurs salaires

 hors de l’avis du peuple, pour se récompenser grassement de cet acte illégal, criminel, primaire, barbare et fondamentalement raciste, sur plusieurs millions de personnes, avec une incidence également destructrice sur un grand nombre d’enfants !

Où trouver la logique « humaine » d’une telle incohérence mentale, capable de produire ce processus criminel, inédit et interdit par la DDHC, de s’en réjouir, de s’en récompenser avec les biens et les productions extorqués à leurs victimes ?

…Tout en affichant une aversion certainement sincère pour le Nazisme, qu’ils surpassent amplement par « l’efficacité de la méthode » et « le nombre de victimes »…et « pour un avantage semblable » :

Un pouvoir politique absolu sur les méprisés,  préalablement « dépouillés de leur égalité en droits » , dits « communs » par les principes fondamentaux .

(Ce fut égalemement le 1er acte des nazis au détriment des commerçants juifs)

…Un dégoût qui semble sincère envers la barbarie des Nazis, chez ces individus qui s’affirment d’une intelligence « supérieure » : ils ont simplement élaboré une technique différente pour affirmer sans honte leur besoin maladif de « supériorité », c’est à dire leur racisme, et éliminer socialement et physiquement ceux qu’ils méprisent et exploitent.

Il semble que nos faux « représentants » appellent leur propre procès. Comme tout immature et faux adulte ayant acquis le statut pervers d’irresponsable privé et public, ils cherchent inconsciemment la limite, celle qu’une autorité extérieure leur imposera par la force, incapables qu’ils sont de se l’imposer à eux-mêmes au sein d’un système qui les a piégés et récompensés ! Les immatures prennent le compliment avec le fric ! Il croit pouvoir laisser les violences à la charge du système ! Ils s’autorisent à trahir les règles « communes », parce qu’ils se perçoivent comme « supérieurement intelligents » selon une règle commune qui ne l’est pas ;  intelligents préalablement à leurs actes… ! Préjugé qu’ils prétendent imposer sans prendre la responsabilité des conséquences de leurs trahisons, au prétexte qui les arrange : « cette supériorité préalable et définitive justifie tout pouvoir sur leurs victimes » !

 Mais leurs « crimes » concrets contre le peuple français depuis des décennies, sont ainsi construits par une trahison de la Constitution et un « crime contre le peuple et la sûreté de l’État » !  Ce qu’ils choisissent d’ignorer ! Crime général qui était déjà à lui seul, puni de la peine de mort…

Mais le peuple a courbé l’échine : l’Éducation Nationale a joué le rôle de déshumanisation de l’être humain dès son enfance, par un racisme programmé et mise en place par Jules Ferry, perversion toujours à l’honneur comme moyen et comme « valeur » sûre générant un revenu et des privilèges, sans échanges avec les préclassés « inférieurs » !

Un confort de non pensée jusqu’à l’explosion des conséquences !

Comment des individus qui nous « représentent » selon un contrat officiel et précis, peuvent-ils penser qu’on les a choisis, désignés ou élus, pour qu’ils puissent, selon leurs humeurs, leurs croyances, ou leurs petits intérêts personnels, 

éliminer socialement et physiquement des catégories de citoyens qu’ils méprisent ?

Ceci après les avoir classés en : « catégories inférieures en droits », tel que l’ont fait les Nazis pour les juifs, pour satisfaire un besoin primaire de supériorité !  

EUX se classant bien sûr dans la catégorie des « supérieurs en droits » ! …droits spécifiques qu’on accorde volontiers aux handicapés physiques et mentaux, qui nécessitent aide et assistance.

…Une étrange « supériorité » justifiée à leurs yeux par la cohérence exemplaire de leurs « raisonnements » et de leurs belles intentions … que contredisent leurs actes !

C’est le résultat d’un long formatage scolaire à une hiérarchisation des humains !

Alors qu’elle tue, cette vision sectaire est récompensée par des privilèges : les criminels sont ainsi protégés à vie par leurs droits à nuire et à tuer, après avoir déclassé la parole des victimes, leurs actes et leurs productions !

Observons qu’on ne paie pas une personne parce qu’elle est intelligente et instruite, selon le système qui l’a formatée à l’usage qu’il en fait, mais parce qu’elle produit des « actes jugés utiles par ceux qui les achètent » !

…Sauf racisme qui se nourrit de discriminations sous de multiples formes.

Observons ce processus des morts provoquées par trahison de la DDHC et de la Constitution.

B/ Morts prématurées, provoquées et rentables :

la réalité par les chiffres 

Au profit de ceux qui ont trahi les règles communes et la République :

Dans ce texte, les chiffres concernant le nombre de décès provoqués sont indicatifs : ils sont destinés à comprendre le processus de trahison du peuple et ses conséquences graves sur la santé des citoyens ! Ils seront développés plus longuement sur le site.

Voici donc, en termes de violences criminelles avant Covid, un descriptif résumé des processus de morts provoquées, consécutives à la trahison de la Constitution, par ceux qui étaient chargés de son application ! Une application dans le respect de l’intérêt du peuple, « souverain naturel » et non  « victime aux ordres de ceux qu’il rémunère pour appliquer un contrat explicite et limpide » ! Contrat qui a été inversé et amplement bafoué.

  • 14000 morts du chômage alors que le travail est infini ! (étude Inserm 2015 Pierre Meneton , non renouvelée ! Donc des chiffres aujourdhui beaucoup plus lourds).
  • 600 morts dans la rue (2020) à une moyenne d’âge de 50 ans, suite toujours, à des privations de droits, alors qu’ils sont nés avec une espérance de vie de 80 ans (Selon collectif morts dans la rue). Chiffres insuffisants selon le Centre d’épidémiologie-Institut National de la santé et de la recherche médicale (mensonges d’Etat).   
  • 10 000 suicides par an. Si l’incitation au suicide constitue un délit, la contrainte au suicide, est un assassinat  (telle l’exclusion, les discriminations de l’État). Estimation plausible : 5000 à 8000 décès liés à la privation de l’égalité en droits et l’exclusion physique et sociale qui en résulte.
  • Appauvrissement généralisé de catégories de Français, (9 millions) privés de « l’égalité en droits » et atteints dans leur « dignité » (Constitution). Retenons un chiffre indicatif de 78 000 morts par ce mépris et cette violence de type raciste, élevée au rang de lois dites faussement « républicaines ».
  • La pollution de l’air : Investissements sûrs et rentables pour l’avenir, celui de Big Pharma entré au gouvernement pour « légaliser » l’expérimentation directe sur des humains. La pollution (de l’air) 2020 passe à 100 000 morts par suite de la prise en compte des microparticules.  
  • La pollution de la terre et de l’eau (dont les océans) qui, à l’époque du gentil Pompidou (ex directeur chez Rothschild), l’a imposé à l’agriculture française par la chimie au prétexte de « nourrir » tous les hommessans garantie d’inocuité avec des produits expérimantaux sur les populations !  Le nombre de morts sur déjà plusieurs générations, est supérieur à 100%, de ce qu’était la population au moment des décisions politiques qualifiables de mafieuses (inconscientes pour la plupart), qui ont enrichi ses bénéficiaires, sachant qu’un seul décès qualifie un  « crime en bande organisée ». C’est bien au fabricant-vendeur de prendre en charge la totalité des conséquences négatives des produits qu’il fabrique et vend.

– Décès par le tabac 73000 personnes. L’Etat augmente la pauvreté générale et ainsi la charge des angoisses du lendemain. Spéculation financière sur la mort, toujours.

– Le stress (la peur qui se prolonge par la terreur) avec un coût estimé entre 2 et 4% du PIB.

(Le stress provoque en premier des maladies cardio-vasculaires).

Ainsi, Pour 600 000 décès annuels en France, nous arrivons à un total minimum d’environ 270 000 actes violents, illégaux, qui répétés, tuent ! Et enrichissent les individus qui ont touché un salaire ou des revenus conséquents de ce commerce du vivant, aux fins d’enrichissement sans cause… (légitime cad sans valeur ; de la fausse monnaie) chaque année !  Ne sont pas pris en compte le stress des victimes et la pollution du sol et de l’eau, constituant une cause directe de décès (et dont certaines causes se cumulent pour un même décès).

Chiffres auxquels on doit ajouter des décès accidentels liés à l’usage industriel de ce système de santé qui n’hésite pas à violer l’espace privé et intime de la Santé « naturellement bonne » ! Mais en augmentant l’usage de la chimie pour répondre aux conséquences de la violence des lois illégales sur la santé, on augmente le nombre des futures maladies, des accidents et des décès.

Ladite « Santé » est devenue la gestion industrielle de la « maladie » qui rapporte (coût estimé : +15 milliards de dépenses publiques), et tue : suivant les critères de responsabilité retenus, de 20 000 à 90 000 décès.

Ainsi, le bilan des violences politiques organisées par des faux «représentants » du peuple français », qui s’approprient un pouvoir pourtant intouchable, est celui d’une guerre qui s’oppose au mensonge « publicitaire » de « 70 ans de paix ». C’est une guerre interne contre une partie méprisée de citoyens privés de droits, comme a débuté le Nazisme : privations de droits catégoriels pour les citoyens méprisés, et privilèges pour les traitres au contrat ! Ce qui provoque chaque année l’appauvrissement et la mort prématurée de sous-citoyens méprisés et privés de « l’égalité en droits » : c’est à nouveau un crime catégoriel volontaire et organisé à cet effet.

Attendons-nous d’être morts nous-mêmes pour établir des comparaisons au Nazisme qui, comme toute comparaison est relative ? Ne faisons-nous pas ce qu’ont fait les premiers témoins sidérés de ce drame et les victimes du Nazisme : ils ne pouvaient concevoir qu’une telle cruauté et une telle malveillance puissent émaner d’un cerveau d’humain !

Tant que nous n’acceptons pas l’intention criminelle, nous ne mettons pas en place les bonnes réponses ! (état de sidération) 

Et ce n’est plus le Nazisme ; ce sont des gentils « idéologues français », des gentils qui touchent un salaire pour un BUT précis : appliquer la DDHC, but imposé par la Constitution, qu’ils trahissent volontairement pour détourner et s’approprier un pouvoir qui appartient au peuple et qu’ils retournent contre le peuple selon l’héritage culturel, structuré et en cours pour chaque naissance !

…Jusqu’à l’incontournable : malgré les principes fondamentaux imposés à l’application de la Constitution, qui verrouillent le but et l’interprétation des lois, une cruauté volontaire et cynique a été à nouveau transformée en crimes « légalisés » dans notre propre pays, celui des Droits de l’Homme ! ET un grand nombre de décès sont provoqués à des fins d’enrichissements par extorsion de fonds !  C’est une autre forme de guerre, mais beaucoup plus sournoise. On y entre sans la choisir.

Cependant, obéir à des criminels ou leur faire confiance indéfiniment, c’est collaborer à leurs crimes. Avoir le courage de dire NON, individuellement, c’est pour le peuple le prix de sa conscience et de sa dignité.

Mais quelle chance, pas besoin de se battre pour « imposer » la règle légitime et la paix !

C’est justement ce qu’impose la DDHC et la Constitution…

 il suffisait et il suffit toujours d’appliquer la DDHC, simple et compréhensible de tous !

Daniel Deschamps pour le collectif informel « Au nom de la Loi, celle de la Vie ».

Mon Daniel, heureusement que tu n’as « aucun talent pour l’écriture »… Étrangement, après t’avoir lu, on a beaucoup de mal à supporter la belle littérature « de talent » mais qui n’a rien à dire ! Que Dieu te bénisse.

Bien amicalement. Didier ROLLAND

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